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Le groupe allemand spécialisé dans la fabrication et commercialisation de coffrages et d’échafaudages Peri Gmbh a vendu sa filiale espagnole de montages et de services industriels, Peri Montajes y Servicios, au groupe Musher. La vente a bénéficié des conseils de ONEtoONE Corporate Finance, d’après les informations du cabinet conseil dans un communiqué.

La vente fait suite au plan stratégique de 2018 du groupe Peri, qui a terminé de cibler ses efforts sur les lignes d’affaires d’ingénierie, de location et de vente de coffrage et d’échafaudages.

De plus, l’équipe de gestion de la filiale de Peri Montajes y Servicios est devenue membre du personnel du groupe Musher, où ils continueront de compter sur Peri en tant que fournisseur de « confiance » d’échafaudages industriels.

La filiale, qui s’appellera désormais SIMA Ingeniería montajes y servicios industriales, assumait les travaux de montage et démontage d’échafaudages de système Peri auprès de clients industriels dans le cadre de son activité de réparation, construction et maintenance.

Cette intégration de l’activité de ‘Peri Montajes y Servicios’ dans Musher est complémentaire de l’activité actuelle de la société et lui permettra de couvrir un large spectre de solutions en exécution de chantiers industriels, aussi bien en Espagne que dans d’autres pays où Musher est déjà présent.

Source: elperiodico.com

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Le premier pas pour garantir que les quatre sous-marins de type S-80 se maintiennent à flot est fait sur le chantier naval public de Carthagène. Les opérateurs qui travaillent au service de l’État ont achevé les travaux entrepris pour rallonger de dix mètres chacun des quatre submersibles commandés par l’armée espagnole, afin de mieux répartir le poids du navire et d’éviter qu’il ne coule.

Comme l’a appris “La Verdad” de sources informées du projet, l’opération a consisté à soudre des pièces sur les coques robustes respectives. C’est ainsi que s’achève l’une des étapes prévues pour résoudre les problèmes de « déviations liées à l’équilibre de poids ».

Concrètement, la fabrication des submersibles s’est arrêtée au début 2013, suite à la détection sur “l’Isaac Peral S-81” d’un excès de poids de 75 à 100 tonnes par rapport à sa longueur.

Suite à la mise en œuvre de la solution proposée par des ingénieurs des États-Unis à qui a fait appel le ministère de la Défense, Navantia se concentrera sur les aspects d’autres parties du navire.

L’utilisation d’un système à trois dimensions (3D) n’impliquera pas l’interruption des travaux de construction du bateau, comme l’a confirmé hier un porte-parole de l’entreprise publique à Carthagène.

Navantia a réagi ainsi aux avertissements lancés à l’Assemblée régionale par le président du comité d’entreprise, M. Eduardo Aranda, qui a assuré que la production des sous-marins de la série 80 subira « un arrêt de quelques mois » l’an prochain en raison de la modification du projet.

Après une réunion avec les groupes parlementaires au parlement, Aranda a affirmé que ce retard est dû au fait que le système de conception a changé et qu’on emploie maintenant la technique 3D.

Aranda a affirmé qu’il fait son possible pour qu’au début 2016, les modifications nécessaires soient prêtes, mais quel que soit le cas, les ouvriers ne recommenceront probablement pas à travailler sur la ligne de production avant la fin de l’année.

Il n’y aura pas d’arrêts en 2016

« Il y aura là des mois où nous n’aurons pas de charge de travail dans la partie du chantier naval et nous tenons à le garantir avec la grande carène » ou la révision des submersibles de la série S-70, a signalé Aranda. Il a également ajouté qu’il y a besoin pour cela d’introduire un poste dans les budgets généraux de l’État. La société a nié que des arrêts soient prévus et a envoyé un appel au calme, aussi bien aux travailleurs du chantier naval qu’aux entreprises auxiliaires.

Au parlement de la communauté autonome, les délégués du comité d’entreprises ont également demandé un soutien aux représentants politiques afin de réaliser de nouvelles carènes ou de grandes réparations sur la série S-70 ; pour ralentir le vieillissement du personnel et la perte de métiers, car il y a 1 166 travailleurs dont la moyenne d’âge dépasse les 50 ans, et une proposition de résolution pour la défense de l’industrie navale à Carthagène.

Source: laverdad.es